Si le but premier des ateliers fut d’expérimenter un médium nouveau afin de véhiculer d’une manière originale, les revendications des jeunes sur les droits des enfants, les groupes ciblés ont apprécié la dimension écologique des ateliers. Ils ont appris à valoriser ce qui existe à leur portée, sans ajouts chimiques, industriels, sans produits importés également.
En Haïti, la production artistique et surtout picturale, reste terriblement dépendante des importations de matières premières. Avec ces ateliers, les jeunes ont compris que la peinture est vielle comme l’humanité elle-même et ses procédés éprouvés à travers les ages. L’art est libre des contraintes économiques et industrielles. La nature est riche en possibilité, protégeons la en valorisant les matières les plus abondantes.