Ainsi, 68 écoles choisies parmi les plus démunies du pays ont bénéficié de cette action. La plupart des institutions ciblées se situent dans les zones urbaines et périurbaines les plus affectées par la violence des récentes périodes.
C’est, en effet, dans un contexte général de violation des droits humains, que l’année scolaire 2006 a débuté. De fait, dans certains quartiers de Port-au-Prince, les écoliers ont payé cher les frais des actions criminelles, ce, tout au long du premier trimestre, de septembre à décembre 2006. Les abords des écoles ont été particulièrement ciblés. Néanmoins, en dépit du
démarrage retardé par ce climat d’insécurité, les animateurs, membres d’AfricAméricA, ainsi que le personnel du FPN, ont mené à bien ce projet qui a pour objectif principal d’introduire « une culture des droits de l’homme » dans la société haïtienne, en ciblant les populations les plus jeunes.
Ceux sont donc 4 080 écoliers, fréquentant 68 écoles, ainsi que 210 enseignants et directeurs d’écoles qui ont participé à cette activité, dans les quartiers populaires de Port-au-Prince (Cité Soleil, Bel Air, Carrefour) ainsi qu’à Saint-Marc et à Gonaïves.